Pour les Petites Sœurs des Pauvres, SMARTair® de JPM est la solution au problème des clés perdues.

Située à Toulouse, les Petites Sœurs des Pauvres est une maison de retraite qui compte pas moins de 50 employés au service de plus de 80 personnes âgées.

Pour répondre aux besoins des employés et des résidents, la maison de retraite souhaitait sécuriser les accès avec une solution qui résoudrait les problèmes de charge de travail et de coûts entraînés par la perte de clés. De plus, il recherchait un dispositif de contrôle d’accès peu onéreux à l’achat, à l’installation et à l’exécution avec un logiciel d’administration qui permet de contrôler les accès à partir d’un point central.

Les Petites Sœurs des Pauvres ont choisi le contrôle d’accès autonome SMARTair®. Ainsi, toutes les portes de leur nouveau site sont protégées par des béquilles ou des cylindres électroniques sans fil SMARTair® avec un lecteur de badge. De plus, l’accès aux 2 ascenseurs est contrôlé par les lecteurs muraux SMARTair®. Désormais, plus de 80 résidents et 50 employés circulent dans les zones qui leur sont autorisées. Le système d’accès SMARTair® est simple et à portée de tous. Les résidents plus âgés, moins indépendants, peuvent facilement déverrouiller les portes avec un porte-clés électronique. Les administrateurs sécurité peuvent contrôler l’accès au site 24h/24 et 7j/7. Ils peuvent aisément ajouter, supprimer ou mettre à jour des utilisateurs ou des portes à partir du système central. La gestion des dispositifs s’effectue à partir de la version Update On Card, à l’aide du programmateur portable qui permet un lien vers le système. Les responsables des installations savent toujours qui a « la clé » de chaque salle ou zone. SMARTair® élimine la gestion laborieuse d’un organigramme de clé mécanique. Mais surtout, il met un terme au fardeau et aux frais importants que représente la perte de clés dans le processus de sécurisation de la maison de retraite: « Un employé est parti avec sa carte ? Pas de panique ! Nous l’avons annulée, tout simplement », explique Laurent Joosep.

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